Axe 2 - Communication, Organisations & Sociétés
Responsable : M. Gino GRAMACCIA Le programme scientifique que propose cet axe repose sur une interrogation critique des nouvelles injonctions à coopérer et à communiquer dans les organisations et les sociétés dans le contexte de la mondialisation et du développement des technologies numériques. Il s’intéresse aux nouvelles professionnalités, aux nouveaux services et aux nouvelles compétences centrées sur des pratiques communicationnelles, qui se développent. Les pratiques en émergence illustrent des mutations de temporalités subtiles et parfois antagonistes que les développements des outils de communication numériques autorisent ou encouragent : recours à l’urgence, à la suppression des médiations traditionnelles, etc.![]() Les recherches déjà réalisées par les chercheurs de cet axe sur l’urgence, les temporalités organisationnelles, les approches de la communication en termes générationnels servent de base à une problématisation des pratiques de communication en termes temporels. Les recherches s’articulentautour de trois thèmes principaux : Mutations des métiers de la communication Mutations des modèles organisationnels Mutation du travail des cadre |


















Depuis le triomphe du Pop Art dans les années soixante, la hiérarchie entre le grand Art et les arts dits mineurs, d’agrément ou industriels s’est effondrée. Comme le dit Danto : la fin de l’art est la fin de l’art ; il n’y a plus d’autre endroit où aller. Si on peut comprendre cette formule sibylline de plusieurs manières, dont la Phénoménologie de l’Esprit hégélienne et l’éternel retour nietzschéen dessinent les contours, il est manifeste que le monde est devenu un monde de l’art "gazeux" (Michaud), "ludique" (Mafessoli), "dévoyé" (Foster relisant Loos), "cynique" (d’Adorno à Sloterdijk en passant par Baudrillard, Clair ou Foster) et "gazé" (Crébillon, Lafargue).
Et, dans ce monde de l’art sans autres frontières que celles, invisibles, de l’argent, ce sont les designers qui donnent le ton à des artistes privés de "compétences" par le procès iconoclaste de la modernité qui abat les Ecoles des Beaux-Arts au nom de l’art (plastique) en général après avoir tenté de faire des artisans les véritables artistes d’un société juste (de Morris au Bauhaus en passant par Malevitch, Taraboukine ou les constructivistes russes).











































